• Les experts du réseau mondial du World cancer research Fund (WCRF) ont analysé toutes les études ayant porté sur le sujet (et elles sont aujourd'hui nombreuses), afin d'obtenir une liste des aliments à privilégier en prévention du cancer. Ils ont ensuite réalisé un tableau indiquant, pour chaque type de cancer, les aliments conférant une protection " convaincante ", " probable " ou " limitée ", ainsi que les aliments à risque. S'en suivent neuf recommandations de santé publiques applicables à l'échelon individuel.

    Ont été rassemblées dans un tableau les preuves scientifiques établissant un lien de cause à effet entre l'alimentation, l'activité physique, la corpulence et le risque de développer certains cancers. Les données concernent quelque 17 cancers.

    Contre le cancer du côlon

    On apprend ainsi par exemple que, concernant le cancer du côlon, le risque décroît de façon convaincante avec l'activité physique, de façon probable en mangeant des aliments riches en fibres, de l'ail, du lait et du calcium, et de façon limitée en mangeant des légumes (non féculents) et en absorbant du sélénium. Inversement, le risque s'accroît de façon convaincante avec la consommation de viande rouge, de charcuterie, de boissons alcoolisées, mais aussi avec la corpulence et l'excès de graisse abdominale, et de façon limitée en mangeant des aliments contenant du fer, des glucides, des graisses animales et du fromage.

    Contre le cancer du sein

    Concernant le cancer du sein, le risque décroît de façon convaincante avec l'allaitement, de façon probable avec la corpulence et de façon limitée avec l'activité physique. En revanche, l'absorption de boissons alcoolisées accroît de façon convaincante le risque de cancer du sein, tandis qu'un poids de naissance élevé à la naissance l'augmente très probablement.

    Contre le cancer de la prostate

    Les aliments contenant du lycopène et le sélénium diminuent de façon probable le risque de cancer de la prostate, et de façon limitée, avec les légumes secs, l'alpha tocophérol (vitamine E naturelle) et les aliments contenant de la vitamine E. Le risque s'accroît probablement avec les aliments riches en calcium et de façon limitée avec le lait et la charcuterie.

    Les données sont également disponibles pour les cancers de la peau, de la vessie, du rein, du col de l'utérus, de l'endomètre, de l'ovaire, du foie, de la vésicule biliaire, du pancréas, de l'estomac, de l'½sophage, des sinus-pharynx, de la bouche-pharynx-larynx et du poumon.

    Neuf recommandations contre les cancers

    1) Avoir un indice de masse corporel (IMC) normal.
    2) Etre physiquement actif au quotidien.
    3) Limiter la consommation d'aliments à forte densité calorique et éviter les boissons sucrées.
    4) Consommer principalement des aliments d'origine végétale.
    5) Limiter la consommation de viande rouge et éviter la charcuterie.
    6) Limiter la consommation de boissons alcoolisées à une boisson par jour pour les femmes et à deux pour les hommes.
    7) Limiter la consommation de sel
    8) Chercher à satisfaire les besoins nutritionnels uniquement par l'alimentation et éviter les compléments alimentaires.
    9) Privilégier l'allaitement quand c'est possible.

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  • SERENOSTRESS – L'adaptogène qui améliore les fonctions physiques et cognitives

    SERENOSTRESS est un complexe unique contenant deux puissants adaptogènes : la RHODIOLE et l' ELEUTHEROCOQUE.

    Selon la définition du chercheur russe Lazarev, un adaptogène est une plante qui accroît, de manière générale et non spécifique, la résistance de l'organisme aux divers stress qui l'affectent. Un adaptogène exerce une action normalisatrice non spécifique sur de nombreux organes et fonctions physiologiques.

    SERENOSTRESS est un complexe antifatigue par excellence. Il permet à l'individu de mieux résister aux diverses agressions de l'environnement et peut être conseillé dans les cas suivants :

    . baisse de tonus intellectuel et physique
    . fatigue
    . surmenage
    . stress prolongé
    . entraînement et compétition sportive

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  • Stress aigu ou chronique : il affecte votre santéNotre vie professionnelle trépidante fait de plus en plus souvent mentir l'adage qui affirme que le travail c'est la santé. D'après une enquête européenne sur les conditions de travail, réalisée en 2000, 28% des salariés européens considèrent que leur travail est source de stress. Et il frappe à tous les échelons de la hiérarchie.


    D'après une enquête française réalisée en ligne par le Journal du Management, 51,5% des managers estiment que le niveau de stress au travail est trop ou très élevé. Ce stress est provoqué par les objectifs à respecter (32,3 %), l'ambiance générale au travail(27,6 %), le rythme de vie global (20,2 %), ainsi que le manque de reconnaissance, le manque d'équité et le style de management.

    Stress aigu ou chronique

    Le stress peut vous affecter immédiatement – on parle alors de stress aigu – et/ou de façon prolongée, il s'agit alors de stress chronique. Accélération du rythme cardiaque, maux de tête, raideur du cou et/ou des épaules, maux de dos, accélération du rythme respiratoire, transpiration abondante et mains moites, maux d'estomac, nausées et diarrhées, figurent parmi les symptômes courants du stress. Il peut aussi modifier votre façon de penser, votre comportement et votre humeur et vous amener à devenir irritable, à ne pas supporter la moindre contrariété, à ressentir de la frustration, à vous emporter sur les autres sans raison, à vous sentir nerveux ou épuisé toute la journée, à éprouver des difficultés à vous concentrer, à vous tracasser exagérément pour des futilités, à douter de vos capacités, à imaginer des scénarios catastrophes...

    Stress aigu : nécessité d'un retour à la normale

    Le stress aigu (à court terme) est la réaction immédiate du corps à toute situation qui semble exiger une action de notre part. Votre niveau de stress dépendra de son intensité, de sa durée et de la façon dont vous allez faire face à cette situation. Généralement, notre corps se remet rapidement d'une situation de stress aigu, mais ce dernier peut occasionner des problèmes s'il se reproduit trop souvent ou si votre organisme n'a pas l'opportunité d'un retour à la normale. Chez les personnes cardiaques, le stress aigu peut provoquer une arythmie (rythme cardiaque anormal) et même un infarctus.

    Stress chronique : néfaste pour la santé

    Le stress chronique peut résulter de problèmes récurrents ou d'un mode de vie à long terme comme un métier prenant. Avec le temps, le stress chronique peut avoir un effet sur :
    • les maladies cardiovasculaires. Le stress peut provoquer de l'hypertension, une arythmie, des problèmes de coagulation, de l'athérosclérose. Il est aussi associé aux maladies coronaires, à l'infarctus et à la défaillance cardiaque ;
    • la douleur musculaire. Les personnes stressées se plaignent fréquemment de douleurs cervicales, aux épaules et lombaires. Elles sont généralement provoquées par une tension constante des muscles due au stress. Le stress est aussi un facteur favorisant la polyarthrite rhumatoïde ;
    • l'estomac et les intestins. Le stress peut intervenir dans le reflux gastro-oesophagien, l'ulcère gastro-duodénal et le syndrome du côlon irritable ;
    • le système reproducteur. Le stress peut rendre les règles douloureuses, diminuer la fertilité et provoquer des troubles de l'érection ;
    • les poumons. Le stress peut aggraver l'asthme et la BPCO ;
    • la peau. L'acné et le psoriasis peuvent empirer à cause du stress ;
    • le système immunitaire. Soumis au stress, l'organisme devient davantage vulnérable aux affections, tant bénignes que graves. Si vous souffrez d'une maladie chronique comme le sida par exemple, le stress peut en aggraver les symptômes.

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